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Nouvelle subvention pour le secteur de l’aide à domicile

 

Un apport de 50 millions d’euros va être accordé aux entreprises du secteur pour défendre les emplois, via un amendement gouvernemental au PLFSS 2013.

 

 

Un secteur prometteur en pleine croissance (1,5 million de salariés et 900 millions d’heures rémunérées) mais dont nombre d’entreprises et d’associations sont en grandes difficultés. C’est pour tenter de résoudre ce paradoxe des services à la personne que la ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie, Michèle Delaunay, va débloquer une nouvelle enveloppe de 50 millions d’euros pour 2013.

 

 

Il s’agit, en fait, de doubler une aide déjà existante de 50 millions affectée par le précédent gouvernement, mais divisée sur deux ans, 2012 et 2013. Cette aide avait permis de soutenir 576 structures. La nouvelle mesure, qui sera proposée dans un amendement gouvernemental au projet de loi de financement de la Sécurité sociale, a pour objectif notamment de soutenir celles qui n’ont pas profité de ces subventions, notamment dans certains départements mal servis auparavant, dans le Nord par exemple.

Elle sera financée par une ponction dans les réserves de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) qui prend en charge une partie des frais liés à la dépendance en France.

 

 

Malgré une demande grandissante générée par le vieillissement de la population, le secteur de l’aide à la personne se porte mal. Les effectifs ont fondu de 8 % en 2 ans.

Dans les seules associations d’aide à domicile, 8.000 emplois ont été détruits sur la même période, alors même que l’aide aux personnes représente, selon les études, un gisement de 300.000 emplois à horizon 2020. «Une grande partie des associations du secteur travaillent avec des fonds propres négatifs», a ainsi justifié Michèle Delaunay.

 

 

Les 50 millions d’euros ne doivent pas pour autant soutenir à bout de bras des structures en déficit chronique et non viables. «On ne veut pas faire du soin palliatif», a lâché la ministre. Pour éviter cela, les entreprises candidates devront s’engager sur deux critères: une gestion saine et la professionnalisation de son personnel, trop souvent peu formé. Le ministère a insisté sur ce point: il s’agit d’aider à restructurer le secteur, mais pas de subventionner des emplois non pérennes.

 

 

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