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Le gouvernement veut subventionner l’embauche des seniors


Dans le cadre de la réforme des retraites, le gouvernement prévoit d’exonérer de charges les entreprises qui emploieraient des seniors. Il entend également développer le tutorat en le finançant partiellement.


Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé du Travail a précisé les mesures envisagées. »L’idée serait de permettre aux entreprises qui embauchent des chômeurs âgés d’être exonérées de charges », a-t-il confié. En outre, le dispositif « zéro charges » testé dans les petites entreprises durant la crise économique pourrait être transposé aux seniors.


Le gouvernement souhaite aussi développer le tutorat entre les travailleurs les plus âgés et les jeunes. Les entreprises y seraient incitées là aussi par un abaissement du coût, « via une prise en charge d’une partie de la rémunération des tuteurs ».


L’argent de la formation professionnelle pourrait être utilisé à ces fins. Le texte du gouvernement sur la réforme des retraites sera dévoilé à la mi-juin.




L’emploi des seniors n’a jamais autant progressé


Selon Laurent WAUQUIEZ, l’emploi des seniors a augmenté d’un point en plus sur un an. Une progression inédite qu’il impute au plans d’action que les entreprises devaient conclure jusqu’au 31 mars.


Au 1 avril, plus de 28 000 entreprises ont soit négocié un accord sur l’emploi des seniors, soit adopté un plan d’action. De plus, 97 branches professionnelles ont également négocié un accord. 81 accords ont déjà été validés. Les trois quarts des salariés du privé, soit plus de 13 millions de personnes, sont désormais couverts par des actions pour les seniors.


Les mesures les plus utilisées concernent le tutorat, l’accès à la formation et l’anticipation de l’évolution de carrière. Bouygues par exemple, avec son opération « casques oranges », permet aux plus jeunes d’être accompagnés par des salariés expérimentés. L’Oréal fait des bilans de carrière à 50 ans. Mais il y a aussi des PME, par exemple à Saint-Étienne, qui misent sur la formation des seniors…


L’équipe BiTWiiN.com réfléchit d’ailleurs au lancement d’offres spécifiques pour les entreprises, si vous voulez en savoir plus, contactez nous.




Seniors ! Restez actifs grâce au portage salarial !


Vous êtes un jeune retraité et vous souhaitez conserver une activité professionnelle ?


Le portage salarial est un concept relativement adapté à vos besoins.  Il s’adresse aux cadres qui souhaitent exercer une activité en tant qu’indépendant, mais en bénéficiant du statut de salarié pour la sécurité sociale, la retraite.


Cumuler portage salarial et  retraite est possible. Un retraité peut tout à fait conserver une activité professionnelle et ainsi, un lien avec le monde du travail.


Le portage salarial permet d’assurer des missions en toute autonomie en gardant le statut de salarié. Elle séduit d’autant plus les seniors qu’elle nécessite des expériences pointues, une grande autonomie et un réseau assez étoffé.

Témoignage


Christian, 58 ans, conseil en Supply Chain.


« Le portage salarial est une solution qui me convient parfaitement. A 58 ans, les entreprises ont peur de faire appel aux seniors, jugés trop qualifiés, trop chers… Le portage est un mode de fonctionnement souple et sécurisant. Je travaille à mon rythme, je choisis mes clients, mes missions et je travaille en toute autonomie.


L’autre avantage du portage c’est le réseau, le coté humain qui me permet de me sentir moins seul et de bénéficier de nombreuses opportunités. Le portage salarial correspond à une vision moderne du business, une nouvelle façon de travailler ».




Un statut intéressant pour les seniors : l’Auto-entrepreneur.


Le statut « Auto-entrepreneur » facilite la création d’entreprise. Rien de plus simple qu’une déclaration, en direct ou par internet, au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) pour démarrer son activité.


En outre, les prélèvements sociaux et fiscaux n’ont lieu que si l’entrepreneur réalise des bénéfices, ceux-ci étant directement déduits chaque mois ou chaque trimestre. Ces prélèvements s’élèvent à 12% du CA en cas de vente de biens, et à 21,3% en cas d’activités de services.


Les seniors peuvent donc cumuler leur retraite avec une nouvelle activité, avec ou sans restrictions, selon le régime de retraite auquel ils sont affiliés, et même de continuer à percevoir une allocation chômage dans certaines conditions.


C’est un moyen permettant de valoriser des compétences ou des talents qui résultent de l’expérience de toute une vie : s’épanouir dans une activité choisie tout en apportant un bénéfice financier à son foyer semble, avec ce statut, à la portée de tous.


En effet, aucune limite n’est posée : métier de services, vente de biens, travail exercé au domicile, profession innovante, la palette est large. Le seul impératif est de ne pas dépasser un CA de 32000 € HT pour les services et de 80000 € HT pour les biens, et de ne pas encaisser de TVA.


Pour le reste, à chacun de trouver le créneau qui colle à ses compétences ou à ses passions : soutien scolaire, jardinage, informatique, bricolage, aide à domicile, etc… Le site de l’Agence Pour la Création d’Entreprises (www.apce.com) peut vous aider dans vos démarches, mais également pour la collecte de fiches descriptives de nombreuses activités relevant de ce statut.


Un autre détail bon à savoir : il est possible de faire établir un acte par un notaire afin de rendre insaisissable sa résidence principale dans le cadre du statut d’auto-entrepreneur.




Retraites: la réforme est lancée


La réforme sur les retraites à commencé hier, le ministre du travail Eric Woerth a reçu les partenaires sociaux pour trouver une solution au financement du système des pensions.


Celui-ci a expliqué que la concertation se prolongerait par des réunions thématiques jusqu’en mai (pénibilité, emploi des seniors, mécanismes de solidarité pour la retraite, pilotage du système) et des réunions spécifiques sur les fonctionnaires. Un premier «document d’options» sera sur la table en mai, rediscuté ensuite dans des groupes de travail.


Un projet de réforme sera prêt «entre mi-juin et fin-juin», et sera examiné en juillet en Conseil des ministres, avant d’atterrir à l’Assemblée nationale en septembre.



Xavier Darcos veut protéger l’emploi des séniors


Le gouvernement, en plein débat sur la réforme des retraites, envisage d’ »interdire » certains plans sociaux axés sur le départ des salariés les plus âgés, pour compléter des mesures en faveur de l’emploi des seniors, aux résultats encore limités.


« Il est inutile que nous essayions de faire travailler tout le monde plus longtemps, si systématiquement, lorsqu’il y a un plan social de quelque nature, on fait partir les gens à 55 ans », a expliqué mardi sur RMC le ministre du Travail Xavier Darcos.


Il répondait à une question sur Sanofi-Aventis, dont le plan de réorganisation propose des départs anticipés, moyennant le versement d’une rente jusqu’à la retraite. En 2009, des entreprises comme Arcelor, Total et Continental ont utilisé des mesures comparables.


Alors que le recul de l’âge légal de la retraite fait partie des pistes du gouvernement pour réformer les retraites, les syndicats jugent que ce relèvement augmenterait le taux de chômage des salariés âgés.


Pour permettre aux salariés de travailler jusqu’à la liquidation de leur retraite, M. Darcos veut donc « interdire des plans sociaux qui s’appuient sur des départs prématurés des seniors« . Si M. Darcos a évoqué la possibilité d’une « proposition de loi », son ministère a précisé à l’AFP qu’il ne s’agissait que d’une « réflexion ».


« Il s’agit de faire en sorte que les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE), qui sont destinés aux entreprises en difficulté, ne soient pas détournés pour en faire des outils faisant partir les seniors à la retraite dans des entreprises en bonne santé financière », a ajouté un responsable du ministère.


Pour le gouvernement, l’utilisation des PSE est d’autant plus condamnable qu’elle est financée « par le contribuable et l’assuré social », via les exonérations de charges sociales et d’impôt sur les indemnités de départ à la retraite.


Il s’agirait donc de s’assurer que les plans sociaux ne soient pas « détournés ». Mais il n’est pas question en revanche « d’interdire à des entreprises, dans un cadre contractuel, d’accompagner le départ à la retraite de salariés qui disposent de toutes leurs annuités », a ajouté le ministère.


Le président de la CFE-CGC, Bernard Van Craeynest trouve que l’idée de M. Darcos « est bonne ». Il a cependant demandé « à voir comment elle va se concrétiser », et jugé qu’il « faudrait également bloquer le système des ruptures conventionnelles ».




Prendre en charge la dépendance liée au grand âge : la position du gouvernement


Le vieillissement de la population a pour conséquence l’augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes. Pour faire face à cette situation, la société doit repenser les modèles de prise en charge de la perte d’autonomie. La 5ème conférence annuelle Dépendance organisé par le ministre du travail Xavier Darcos a ainsi porté sur le financement de la couverture de la dépendance.


Aujourd’hui, les pouvoirs publics consacrent chaque année 14 milliards d’euros au financement de la dépendance. En 2015, quelque deux millions de Français auront plus de 85 ans (1,6 million aujourd’hui).


Les personnes en situation de dépendance seront plus nombreuses. Il convient donc d’adapter les politiques publiques, dans le domaine des services, de l’hébergement et du financement, afin de prendre en compte cette situation.


Hébergement des personnes dépendantes


Résider chez soi ou en maison de retraite ? Une majorité de personnes souhaite pouvoir rester à domicile et trois quarts des personnes percevant l’Aide personnalisée d’autonomie (APA) sont soutenues par des membres de la famille ou des proches.


La priorité est donc de soutenir les aidants familiaux. Une priorité que le Gouvernement souhaite concrétiser avec le développement des « solutions de répit » : séjour de vacances pour l’aidé et l’aidant, hébergement temporaire, accueil de jour, transport accompagné, etc.


« Si la personne doit être accueillie en maison de retraite, cela doit se faire à un coût abordable pour les familles, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui pour une majorité d’entre elles », a indiqué Xavier Darcos.


Comment financer le cinquième risque ?


Trois sources de financement sont envisagées par le Gouvernement:


La solidarité nationale doit rester le pilier essentiel, a indiqué Xavier Darcos qui a en outre rappelé la mise en place d’une mission chargée d’étudier les voies d’amélioration des mécanismes de péréquation financière entre les départements concernant le financement des dépenses consacrées à la prise en charge de la dépendance. Les propositions de la mission sont attendues pour mi-avril.


La solidarité familiale sera également encouragée et soutenue « en n’hésitant pas, a indiqué le ministre, à poser par exemple la question du rôle que peut jouer le patrimoine pour contribuer à ce soutien ».


La prévoyance collective et individuelle. Le ministre souhaite encourager les Français à souscrire une assurance dépendance, des « contrats fiables et labellisés », a-t-il indiqué. Toutes les solutions innovantes en matière d’assurance, comme un partenariat public-privé seront les bienvenues, a estimé Xavier Darcos.


Les travaux du premier groupe portent sur les grilles d’évaluation de la perte d’autonomie et l’utilisation d’un référentiel ; ceux du second sur le contenu des garanties des contrats comme la sélection médicale, les périodes de carence et de franchise, les règles de revalorisation des rentes, les conditions de transférabilité, etc.


« Nous leur avons demandé d’améliorer la complémentarité entre la couverture publique de la perte d’autonomie et la couverture complémentaire apportée par les trois familles de la prévoyance : assurances, mutuelles et institutions de prévoyance » a déclaré  Xavier Darcos.


« L’objectif du Gouvernement, c’est que nous puissions prendre en charge de façon efficace et pérenne la perte d’autonomie liée au grand âge », a enfin conclu Xavier Darcos.




Retraite complémentaire AGIRC, ARRCO : augmentation de la valeur du point


En 2009, les retraites avaient été revalorisées de 1% au 1er avril.


Les conseils d’administration de l’Agirc et de l’Arrco, réunis respectivement les 11 et 12 mars 2010, ont décidé d’augmenter les valeurs des points de retraite de l’Agirc et de l’Arrco de 0,86 % en moyenne sur l’année 2010, soit une revalorisation de 0,72 % à effet du 1er avril 2010.


La valeur du point pour l’Agirc s’établit à 0,4216 € et celle pour l’Arrco à 1,1884 €.


Il a également été décidé d’augmenter les salaires de référence, ou prix d’achat du point de retraite Agirc et Arrco, de 1,3 % pour 2010, soit un montant de 5,0249 € pour l’Agirc et 14,4047 € pour l’Arrco.




Le taux d’activité des seniors français reste faible


Les récents tourments générés par la crise de ces dernier mois ont mis en avant les problèmes d’emploi, plus particulièrement le taux d’activité des seniors en France.


La France se situe très en dessous de la moyenne européenne – 42,5% – et loin des 50 % en 2010 fixés au niveau communautaire.



Si l’on en croit les chiffres et statistiques publiés en la matière par Eurostat pour l’exercice 2008, la France est bel et bien l’un des vilains petits canards dans ce domaine. En 2008, le taux d’emploi des seniors, c’est à dire des 55-64 ans, n’était que de 38.3 %. Un chiffre peu glorieux qui place notre nation au second rang européen juste derrière l’Italie qui stagne à 34.4 %.


Certains pays affichent en revanche un taux d’emploi des seniors d’ores et déjà bien supérieur à l’objectif européen pour 2010 et d’autres ont réussi à augmenter de manière très significative au cours des dernières années la proportion de leurs seniors en emploi.


Comparativement, le partenaire commercial privilégié de la France qu’est l’Allemagne a un taux d’emploi des seniors de près de 54 %. Même les Britanniques sont à 58 % et que dire du modèle scandinave suédois qui culmine lui à quelque 70.1 % ? C’est indéniablement l’une des épines majeures qui se trouvent dans le pied de notre gouvernement, car des salariés plus âgés en activité délestent en quelque sorte les comptes de notre système de retraite déjà mis à mal. C’est notamment pour cette raison que le « plan seniors » a vu le jour en 2010. Mais la coercition sera-t-elle suffisante ?