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Qui sont les allocataires de l’assurance-chômage ?

La France compte 3,2 millions de chômeurs. Près de trois sur cinq sont indemnisés par l’assurance-chômage. Mais, au-delà des chiffres qui gonflent mois après mois, qui sont les véritables allocataires de l’assurance-chômage ? L’Unedic, qui gère le système, a dressé des portraits-robots à partir des données de fin 2011.

 

En premier lieu, les allocataires touchent en moyenne 69% du salaire servant à calculer leur indemnisation chômage, soit 1.055 euros. Question diplôme, plus de la moitié des chômeurs n’a pas le bac. Tous ne sont pas sans diplôme pour autant: un tiers d’entre eux détient un diplôme technique (CAP ou BEP). À noter, les demandeurs d’emplois qui ont arrêté les études avant le «bachot» sont surtout des seniors. Cela reflète l’augmentation générale du niveau de diplôme au sein de la société française ces trente dernières années et n’est pas spécifique aux chômeurs, précise l’Unedic. «Si un niveau de formation initiale peu élevé semble accroître le risque de chômage, un niveau élevé de formation ne préserve pas totalement de ce risque», ajoute aussi l’organisme. Reste que seuls 3,6% des allocataires de l’assurance-chômage suivent une formation. Dur de se reconvertir dans ces conditions.

 

  • Une femme à temps partiel

 

Les chômeurs sont près d’un quart à sortir d’un emploi à temps partiel. Les femmes sont les plus nombreuses dans ce cas (74,1%). Elles ont plutôt connu un emploi stable, ayant cotisé plus d’un an en moyenne. Du fait de leur temps partiel, elles perçoivent peu d’argent de l’assurance-chômage : 90% d’entre elles touchent moins de 980 euros par mois.

 

 

Un quart des chômeurs ont été licenciés alors qu’ils occupaient un temps plein. Il s’agit surtout d’hommes en fin de carrière (un tiers ont plus de 50 ans) qui cotisaient depuis longtemps. Ce qui explique qu’ils touchent de «forts montants d’indemnisation», note l’Unedic : un quart d’entre eux reçoit plus de 1.430 euros par mois.

 

  • Un cadre ayant signé une rupture conventionnelle

 

Un chômeur sur dix est parti volontairement, soit autant qu’à cause des licenciements économiques. C’est tout du moins ce que traduisent les statistiques portant sur les ruptures conventionnelles que peuvent utiliser les employés en CDI. Il s’agit presque à part égale d’un homme ou d’une femme, vivant dans le sud de la France. Ces chômeurs touchent une indemnisation plus élevée que la moyenne (un quart perçoit 1.200 euros par mois).

 

  • Une femme en fin de CDD

 

Parmi les personnes sortant d’un CDD à temps plein, il y a d’un côté les plus diplômés (5,5% des cas), en majorité des femmes habitant la région parisienne et, de l’autre, des jeunes, peu diplômés, surtout originaires du sud de la France. Les premières touchent en moyenne 100 euros de plus d’indemnisation que les seconds.

 

  • Un jeune technicien intérimaire

 

Les intérimaires représentent 13,5% des chômeurs. Ce sont surtout des jeunes hommes – un sur cinq a moins de 25 ans – diplômés d’un CAP ou d’un BEP. Ils n’ont pas eu le temps de cotiser bien longtemps : 40% d’entre eux ont travaillé moins d’un an avant d’être au chômage.

 

 

 

Source: Le Figaro

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